J'ai décidé de partager avec vous ce que j'aime: la cuisine, les pensées de mon chat, les arts de la scène.
Mon maitre mot est LIBERTE
Quand je l'expose au soleil
Son ombre projetée écrit le mot AMOUR

jeudi 15 octobre 2026

Histoire suivie non publiée

Ecriture plurielle: je commence l'histoire et vous la continuez:

Alors que sa mère l'avait envoyé chercher du pain, Thomas se précipita au fond de la rue Sainte Catherine où habitait Monsieur Vernhes. Il l'avait croisé à la sortie du catéchisme, chez madame Bidaud, et le vieil homme lui avait dit: " Passe donc chez moi dès que tu pourras, j'ai quelque chose de très intéressant à te montrer. Mais surtout n'en parle à personne". Monsieur Vernhes habitait au fond d'une cour pavée, au dessus d'une vieille imprimerie dont le propriétaire refusait d'utiliser l'ordinateur pour les rares faire-part qu'on venait lui commander. Quand il vit arriver Thomas il crût que le gamin apportait une lettre de la paroisse. Il ouvrit la porte vitrée ..........
... Il ouvrit la porte vitrée, eut juste le temps d'entendre "b'jour M'sieur" et referma rageusement sa porte "sal' goss' ! ". Thomas monta les escaliers quatre à quatre, s'arréta devant une fenêtre qui donnait sur la cour, regarda l'imprimeur qui rangeait des cartons dans son imprimerie et sursauta en entendant du bruit. Ca venait d'en haut, de l'étage du dessus ... il entendit une porte s'ouvrir, quelqu'un s'enfuir précipitemment, il essaya de voir par le centre de l'escalier, ne vit qu'une main au bout d'une manche grise et un pan d'imperméable, une porte plus haut s'ouvrit en grinçant et laissant rentrer un rayon de lumière dans le vieil escalier poussiéreux puis ... plus rien, un silence pesant. Thomas continua de monter jusqu'au quatrième et comme s'il l'avait déjà pressenti, fut à peine surpris de trouver la porte de Mr Vernhes grand-ouverte, le paillason de travers... une odeur de café et de tabac ... une drôle d'impression de maison silencieuse anormalement ouverte ... "M'sieur Vernhes ?" Il sonna deux fois, attendit, fit quelques pas dans le hall "M'sieur Vernhes ? Vous êtes là ? C'est Thomas !" A droite une pièce carrelée qui devait être la salle de bain était éclairée et ouverte mais il lui sembla plus normal de frapper et pousser une porte entrebaillée devant lui; il entra dans un petit salon bibliothèque . Que de livres ! partout ! Sur les étagères, par terre, sur le bureau, sur la table, même sur la télé ... un fauteuil devant une fenêtre qui donnait sur la cathédrale ... Sur la gauche, la cuisine d'où venait une forte odeur de café ... Thomas entra , une petite cafetière italienne était sur le gaz ... personne. Comme il retournait au salon, un chat passa entre ses jambes, la queue ébourrifée, sauta sur le bureau d'où il renversa un cendrier plein de mégots et se jucha au dessus d'un secrétaire où il avait son panier et se mit à cracher en direction de Thomas qu'il regardait avec des yeux ronds et noirs, l'échine voutée, tout le poil hérissé déployé comme un bouclier. "Complètement affolé l'animal ! ... Minou vient ! calme toi ! où est ton patron ? M'sieur Vernhes ?!" Comme il ressortait du salon il se trouva nez à nez avec une grosse femme blonde et frisée couverte d'un châle rose qui tenait des lettres dans sa main droite :" Et ben qu'esse qui s'pass ici ? y en a du raffut ! T'es qui toi ? ... il est là M'sieur Vernhes ?" et elle bouscula Thomas pour entrer dans le salon pendant que le gamin essayait d'expliquer que ... non, justement ... il se demandait où était Mr Vernhes ... qu'il avait entendu du bruit et vu quelqu'un partir vers le haut et ... qu'il n'y avait que le chat. "Ben il est où M'sieur Ve .... Oh mon Dieu !!! s'écria la grosse femme en rentrant dans la salle de bain. Mais qu'est ce ? ... Juuuules ! Juuules! monte chez Vernhes ! viens voir! cria t elle à la porte d'entrée de l'appartement en plaquant Thomas à l'aller comme au retour contre le porte manteau. Pendant que la grosse continuait de pousser des cris et faire des aller venus à la porte de la salle de bains on entendit des pas lourds monter les escaliers, un homme vêtu d'un bleu de travail entra en se frottant les mains dans un torchon "qu'esse ya là ? pourquoi qu' tu cries com'ça ?...oh ben merde alors ! Il ...." Thomas se dégagea des pulls, cannes et manteaux pour risquer un oeil là où les deux autres semblaient collés au plancher et put enfin avoir accés à la salle de bain quand le couple d'un commun accord de secouristes urgentistes décida d'appeler la police. Thomas entra dans la salle de bain et vit Monsieur Vernhes assis dans la baignoire sabot, vêtu de son manteau chiné, les lunettes sur le nez, son petit cartable sur les genoux, le regard droit , droit mais fixe, fixe mais un peu éteint, les paupières un peu tombantes, un peu pâle M'sieur Vernhes, son cou était attaché au manche d'un balai glissé dans son dos avec du scotch large bande qui lui maintenait la tête bien droite, le balai était solidement fixé sur le carrelage avec le même gros scotch d'emballage pour que le balai serve de tuteur à M'sieur Vernhes ... en s'approchant un peu plus il vit le fond de la baignoire ... rouge, M'sieur Vernhes prennait un bain de pied, un bain bien rouge ... à côté du lavabo plusieurs flacons étaient brisés qui semblaient être tombés de l'armoire à pharmacie ouverte. La grosse ressortit du salon où son homme appelait la police et essayait d'expliquer qu'il fallait venir vite parce que Monsieur Vernhes était dans sa baignoire à sabot sans vie , et ordonna à Thomas "Toi tu boug' pas mon gars, T'es témoin !" "Ben M'dame moi je dois rentrer chez moi, ma mère m'attend ... ché pas ce qui y a là mais ..." "tu boug' pas que j't' dis, c'est quoi ton nom d'abord ?" " Thomas, Thomas Besson" ....

Histoire continue

LE LENDEMAIN en classe Thomas avait bien du mal à se concentrer sur le cours de latin. le prof avait beau envoyer des bouts de crais sur ceux qui s'agitaient, coller pour deux heures le jeudi apres midi ceux qui se retournaient vers lui, rien n'arrrétait les autres garçons qui lui envoyaient des petits mots sur lesquels ils posaient tous les mêmes questions:" il était comment le père Verhes dans s a baignoire ? le sang il était caillé ? Tu l'as touché ? " Quand la récré sonna, tous se précipitèrent sur lui pour lui arracher ce qu'il n'avait pas voulu dire le matin en arrivant. "Hé Besson, allez fais pas ton craneur ... raconte ... comment tu l'a s trouvé ... hé qu'est ce qu'ils t'ont dit les flics ? T'es suspect ? ..." Le prof d e latin, Mr Combes dispersa le groupe à grands coups de règle sur les épaules "laissez le tranquille ! descendez tous sous le préau ! ... Besson, si vous voulez vous pouvez rester en classe . - Non merci M'sieur, j'ai envie d e prendre l'air" Mais à peine arrivé sous le préau tout le lycée lui tomba dessus. le surveillant dut intervenir et le sortit de sous la mélée, ébourrifé, le tablier déchiré. "Besson , montez chez le censeur!" Mr Legendre, le censeur, lui fit signe de s'asseoir à côté de son bureau. Il avait très envie de savoir lui aussi mais la mine défaite du gamin le peina et il se contenta d e l'inviter à s'asseoir. Comme la prof de français était absente, toute la classe de 6ième se retrouva à l'étude. Thomas n'avait pas vraiment d'amis. Il était arrivé à Nancourt l'année précédente et sa peau trop blanche, ses yeux très bleus, ses bonnes manières et sa douceur lui avait vallu le sobriquet de "Angelus" parce que l'abbé Charles, en instruction religieuse, avait dit que ses yeux étaient célestes. pendant qu'il essayait de se concentrer sur la lecture du bourgeois gentilhomme, les gros durs de la classe faisaient des dessins obscènes, représentant mr vernhes pendu lalangue pendante ou le pantalon mouillé avec un énorme zizi éjaculant et Angélus sonnant les cloches, qu'ils lui montraient à distance en prenant soin de ne pas se faire attraper par "Rondelles de saucisson", le vieux surveillant myope qui n'arrivait même pas à faire l'appel sur les registres et se contentait de compter les élèves en demandant au chef de classe de faire la liste des présents. Thomas méprisait ces grands garnements qui ne comprenaient rien à rien, ne savaient pas écrire et ne partageaient pas ses goûts pour la philatellie. c'est comme ça qu'il avait connu Mr vernhes un jour où s a mère l'avait envoyé à la poste pour envoyer un mandat à s agrand mère qui habitait au fin fond d ela creuse, dans la vieille maison familiale que sa mère avait quittée quand son ventre était devenu trop difficle à dissimuler sous les larges ceintures dont elle se serrait la taille. Sa mère s'était installée à chablis chez la tante henriette et quand l'usine de chapeaux avait fermé, elle était venue à nancourt travailler chez Mr Imbert, notaire, car elle avit fait deux années de droit avant de connaitre celui qui était le père de thomas. Thomas savait tout ça, sa mère ne lui avait rien caché et les mauvaises langues du quartier non plus, et il donnait raison à sa mère qu'il adorait et admirait. Il lui ressemblait, il avait ses cheveux blonds et soyeux mais pas ses yeux qui étaient de Lui. le jour donc où il était allé à la poste il s'éatit arrété devant la petite vitrine où la postière affichait les derniers timbres et alors qu'il regardait ceux du haut et essayait de lire de quelle ville d'Algérie il s'agissait, une main s'était posée sur son épaule et une voix  qui roulait les r lui dit: " les timbres te plaisent petit ? Tu regardes ceux du haut ? Annaba, c'est en Algérie. Oui, je sais où c'est l'Algérie, y a mon père là bas - Ha ? et qu'est ce qu'il fait là bas ? - Du vin ... - Du vin ? il doit être bon ! Regarde ce timbre là, ce sont les ruines de Tbelissi, c'est magnifique - Vous connaissez ? - oui j'y suis allé, quand j'étais jeune, j'y ai même vécu . tu sais si les timbres t'intéressent, viens donc chez moi jeudi apres midi, je te montrerai ma collection. Tu en as une toi ? - Oui, une petite - c'est bien ça,  Adieu gamin, j'habite dans la cour de l'imprimeur thiriaud, tu vois où c'est ? - oui - Tu montes au 4°, viens quand tu veux. " Et dès le jeudi suivant il était allé chez Mr Vernhes, mais juste pour lui dire que sa mère ne voulait pas qu'il restât chez un monsieur qu'elle ne connaissait pas et que s'il voulait lui montrer sa collection, ils se verraient à la bibliothèque.

dimanche 12 juin 2011

Coucou ! j'adoooooore le PQ rose, ça me va bien 

mercredi 23 mars 2011

PASTILLA AU POULET, OIGNONS et PIGNONS de PIN

Pour 8 personnes - Ingrédients: 5/6 morceaux de poulet. 2 gros oignons, 2 échalottes, une botte de persil et de coriandre, 6 oeufs, une poignée de pignons de pin et d'amandes légèrement grillés, sel poivre, curcuma, piment rouge doux, coriandre et carvi, une pointe de couteau de gingembre, une cuil à café de cannelle, une pincée de noix muscade, 8 à 10 feuilles de feuilles de brick, huile et beurre, un plat à tarte.
Faire dorer puis cuire (avec un verre d'eau,  curcuma, piment,  coriandre -carvi en poudre, cannelle, sel et poivre)  poulet et oignons dans une poêlle. Réduire la chair du poulet en petits morceaux, couper finement le persil et la coriandre, les amandes grillées, mélanger les oeufs entiers battus avec les oignons, les pignons et le jus restant, ajouter le gingembre et la noix muscade.
 Préparez les feuilles de brick: faites fondre un morceau de beurre 50 gr avec 4/5 cuil à S d'huile. Frottez 8 à 10 feuilles de brick dans ce mélange, elles doivent être bien enduites. Déposez une ou deux feuilles au fond du plat à tarte, puis tout autour en corolle, un peu superposées 6 autres feuilles; versez la farce, placez une feuille dessus puis repliez une par une chaque feuille, terminez par une dernière feuille qui ne doit pas être sêche, si nécessaire ajoutez un peu d'huile. Four 180, surveillez, dès que la feuille supérieure est dorée, retirez. saupoudrez de sucre et de cannelle.
Ca fait longtemps ! Ma patronne a de nouvelles recettes à vous donner; moi j'ai goûté ... pas mauvais ...

mercredi 27 octobre 2010

Mon chat


Des nouvelles de mon chat ? Toujours si élégant dans le geste !
Mais capricieux, fait sa star qui fuit les paparazzi !

Coings confits aux épices + eau de vie de prune



L'automne, la saison des coings aussi lumineux que des citrons !
Quand on la chance, comme moi, d'avoir des amis qui vous offrent des coings bio de leur beau verger normand, qu'est ce qu'on en fait ?
De la pâte, de la gelée bien sûr mais aussi des tranches confites dans du sucre et des épices qui feront un bon dessert de saison. C'est ce que j'ai préparé pour mes amis pour les remercier de leur générosité.

Le plus fastidieux c'est la première étape: couper les coings en quatre, les peler, enlever le milieu (pépins et partie dure que l'on garde précieusement avec les peaux et les parties de chair un peu marron pour en faire de la gelée), les recouper en deux, les mettre dans un plat où les attend un jus d'orange qui les empêchera d'oxyder. Les peser: pour un kilo de fruits, 800 grs de sucre en poudre. Recouvrir tout juste d'eau dans une cocotte à fond épais et ajouter: un bâton de vanille ouvert pour que les grains s'échappent, un bâton d e cannelle, 3 clous de girofle, 1 baie de genièvre, 1 écorce d'orange bio non traitée, 1 écorce de citron, 1 étoile d'anis. Laisser cuire à feu très doux pendant ... 3 heures.
Les coings prennent une belle couleur ambrée, le sirop devient rouge et l'odeur est incomparable. Laisser refroidir toute la nuit sans toucher.
Mettez délicatement les tranches de coings dans un bocal, avec leurs épices, versez le sirop de cuisson auquel vous ajoutez la quantité de deux bouchons d'eau de vie de prune, fermez hermétiquement, vous pouvez le conserver au réfrigérateur mais profitez-en vite en servant les tranches et leur sirop avec deux boules de glace à la vanille.

Utilisez les peaux, la chair moins pure et les coeurs avec pépins pour faire de la gelée: les pépins sont remplis de pectine et vont permettre de mettre moins de sucre. Mettez tous les déchets dans une cocotte, recouvrez d'eau et laissez bouillir au moins une demie-heure. Recueillez l'eau de cuisson qui a pris la pectine des pépins et le bon goût des restes du fruit: pour un litre de jus ajoutez 600 gr de sucre. Vous pouvez aussi ajouter cannelle, vanille, écorce d'orange si vous aimez. Laissez cuire doucement jusqu'à ce qu'une goutte de liquide prélevée dans la cocotte et versée sur une assiette se solidifie en refroidissant. Je n'aime pas la gelée très liquide: l'avantage de la cuisson prolongée c'est que la confiture épaissit et que la couleur en fonçant devient très belle. A servir avec des crèpes, pan cakes, et même du fromage caillé.

Les coings se marient très bien avec des plats salés comme le couscous, les ragouts de viande ... prochaines recettes ...!

samedi 11 septembre 2010

Filet mignon à la moutarde en papillotte



Une recette de mon amie Giselle, délicieuse: pour 6 personnes

2 filets mignons, 1 boite de champignons entiers ou émincés, 1 pot de moutarde, poivre, un peu d'huile, du papier aluminium. Four 180°, 3/4 heure.
Enlevez toutes les parties grasses des filets, faites-les revenir dans un peu d'huile jusqu'à ce qu'ils soient bien colorés, poivrez.
Etalez une double feuille d'aluminium sur le plan de travail, mettez une couche épaisse de moutarde de la dimension du filet, déposez le filet doré,
badigeonnez le copieusement de moutarde, fermez la paillotte en forme de gondole. Faites subir le même sort au deuxième filet, enfournez. Au bout de 3/4 d'h, coupez aux ciseaux une extrémité des papillottes, faites couler le jus qu'elles contiennent dans une poelle où l'attendent les champignons.
Faites réduire, on peut ajouter de la crème fraîche mais c'est très bon comme ça.
Découpez les filets, dressez-les avec leur sauce aux champignons accompagnés de riz blanc ou de pommes de terre vapeur.

Variantes: faire revenir des échalotes en même temps que l'on fait dorer les filets pour ajouter une petite nuance sucrée / Mélanger à la moutarde quelques cuillerées de Savora qui contient de la cannelle, du piment, du curcuma, de la muscade et donnera une touche orientale à la sauce /Mélanger roquefort et moutarde et en badigeonner la viande. Tous ces condiments étant salés, se contenter du poivre.

vendredi 10 septembre 2010

Tiramisu au café et Baileys au café


Les vacances en Italie m'ont rendu folle du Tiramisu, j'ai testé plein de recettes avant de retrouver le plus rapprochant du meilleur que j'ai mangé. L'intérêt du Tiramisu c'est qu'on n'allume pas le four, l'été on apprécie !

Pour 6/8 personnes: 16 biscuits à la cuillère, 4 oeufs, 250 g de mascarpone très frais, du café fort, 75 g de sucre glace, du chocolat en poudre, du Baileys au café.
Faites un café très fort (si nécessaire ajoutez un peu de café soluble),laissez refroidir et ajoutez un bouchon de Baileys au café; trempez-y tous les biscuits à la cuillère et disposez-les dans un joli plat de service.

Séparez les blancs des jaunes d'oeufs: mettez les jaunes avec la moitié du sucre dans un plat allant au bain marie et laissez épaissir la crème en remuant sans cesse. Continuez à tourner la crème jusqu'à refroidissement, elle aura blanchi et aura la consistance d'une mayonnaise. Ajoutez le mascarpone.
Montez les blancs en neige ferme, vers la fin ajoutez le sucre glace. Incorporez délicatement les blancs, la crème est devenue très souple, mousseuse, gonflée.
Répartissez la crème sur les biscuits imbibés, mettez le plat au réfrigérateur, servez le lendemain ou au moins 6 heures après la réalisation du plat.

Au moment du service, saupoudrez de chocolat ou pas selon le goût des consommateurs.

mardi 10 août 2010



Non, je n'ai pas changé de chat. Je vous présente le chat de ma maison de vacances, il s'appelle Spartakus, car jeune, il faisait régner l'ordre dans le quartier et n'avait peur de rien. A présent il est vieux, mais toujours beau, coquin et fidèle. Il passe plus de temps à dormir qu'à courir les minettes mais est toujours disposé à prouver aux jeunes intrépides qui osent passer par son jardin qu'il faut montrer "patte blanche".

Desserts d'été



CLAFOUTIS AUX FRUITS D'ETE Figues, pèches, poires, raisins ...


pour profiter différement des fruits de l'été je vous propose un clafoutis: dans un plat beurré coupez 3 figues en gros quartier, une grosse pêche, une poire, disposez les dans le plat et comblez le vide avec des grains de raisin sans pépins.
Préparez la pâte à clafoutis: 50 g de farine, 50 g de poudre d'amande, 4 cuillerées de sucre (les fruits rajoutent du sucre, inutile de trop sucrer), 4 oeufs entiers, 25 cl de crème fraiche épaisse, un parfum / liqueur à votre goût. La pâte est assez liquide. Versez sur les fruits, enfournez à 180°, avant la cuisson définitive, ajoutez des amandes effilées qui vont dorer et ajouter du craquant à ce dessert facile, pas cher et très présentable. Servez avec une boule de glace.